L’insécurité est loin de dire son dernier mot dans plusieurs villages du territoire de Masisi au province du Nord-Kivu où Plus de 1500 enfants sont encore actifs dans les groupes armés pendant que l’activisme sécuritaire monte au créneau.
La société civile forces vives de ce territoire qui avance ce chiffre atteste que le recrutement et l’utilisation des enfants soldats dans des groupes armés augmente dans des villages de Mwima, burora, Lwibo, lukweti, kaniro et pinga une entité limitrophe du territoire de Masisi et celui de walikale.
«sur la route walikale- Nyabiondo ou peut compter plus de sept barrières illégales érigées par les groupes armés plus souvent ce sont des jeunes mineurs qui sont chargés de percevoir des taxes sur ces barrières», Témoigne Télésphore Mithondeke rapporteur Général de la société civile forces vives de Masisi.
Pour résoudre cette problématique, il appelle le Gouvernement congolais et la communauté internationale à coaliser leurs efforts pour mettre fin à cette grave violation des droits de l’enfant.
Telesphore Mithondeke pense que plus les groupes armés restent actifs, plus les enfants sont impliqués.
« En tant qu’acteurs locaux, nous restons engagés dans la surveillance de toute utilisation d’enfants par les groupes armés encore actifs », ont-ils conclu.
Georges BALINGENE